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Extraits de Presse


JAZZMAN

Manu Le Prince
[...] vient de graver un “Bossa Jazz For Ever” (*) plein d’authenticité qui révèle une relation charnelle avec sa terre d’accueil. En outre, quelle belle idée de rendre hommage à JohnnyAlf, un des pères fondateurs de la bossa nova qui vécu dans l’ombre de la Sainte Trinité Jobim-Gilberto-Vinicius. La voix chaude de Manu Le Prince qui aime descendre dans le grave, les rythmiques emmenées par Rafael Barata, le saxophone sensuel d’Idriss Boudrioua (vieux compagnon de route de Johnny Alf), tout, cette fois, nous emmène à Rio.
PHILIPPE VINCENT - JAZZMAN - 2013
(*) SOUS LA VILLE /SOCADISC


Manu Le Prince, le Jazz et la Bossa
Consacré aux compositions de Johnny Alf, pionnier de la Bossa Nova dans les années 50, le nouveau disque de Manu Le Prince, « Bossajazz for ever  » sera dans les bacs le 17 septembre.

Manu Le Prince, originaire d’Angleterre,  installée un temps dans le Midi se partage entre Brésil et France et a collaboré aussi bien avec « Urban Sax », qu’avec Bernard Lavilliers, « Magma », Hermeto Pascoal et tant d’autres.

Chanteuse à géométrie variable donc, mais fidèle au Jazz et à la Musique brésilienne.
Pour cet album, enregistré au Brésil, Manu est entourée d’Idriss Boudrioua, qui est aussi  le leader du groupe, au saxophone, Alberto Chimeli est au piano, Sergio Barozzo à la basse appuyé sur Rafael Barata, batterie, la section de cuivres est complétée par Michaul Custodio au bugle, Rubino Antunes à la trompette et Raul Mascarehas au saxophone et à la flute. Sur un morceau (« Fim de semana en Eldorado ») se rajoute à l’ensemble la flute ‘Eduardo Neves.
Un 7tet donc, ensemble déjà conséquent, permettant de subtils arrangements, qui sont tous sauf un,  d’Idriss Boudrioua
Johnny Alf, décédé il y a trois ans à l’âge de 80 ans a laissé un grand  nombre de compositions.
La voix limpide et évidente de Manu Le Prince sert fort bien ces compositions élégantes, d’une facture classique de bon aloi.
Ballades nostalgiques emplies de « saudade » cette mélancolie propre aux brésiliens, pièces au rythmes plus marqués, font de ce disque un joli voyage musical au coeur du Brésil, presque la carte postale d’un pays de dolce vita, on a, à son écoute, une forte envie de commander une Caipirinha au bar de l’hôtel le plus proche, de préférence avec vue sur la plage.
Les musiciens assurent en soutien une belle fluidité, apparemment nonchalante, mais d’une parfaite justesse harmonique, les arrangements étant très subtilement efficaces.  Beau disque, bien réalisé, plaisant, à écouter au calme, en fin de journée.
CD  Sous la ville  SLV201/distribution Socadisc
La République du JazzG.Kiosseff - Le 13 Septembre 2013


Chanteuses d’aujourd’hui : La romance vocale [...]
Les vraies fiançailles entre le jazz et la bossa, il faut plutôt aller les chercher du côté de Manu Le Prince. La chanteuse française, qui fut longtemps mariée au batteur brésilien Tatau Caetano et qui partage sa vie entre Paris et Rio, rend, dans « Bossa Jazz For Ever » (Sous la ville/Socadisc), un vibrant hommage au compositeur Johnny Alf, un des pionniers du mouvement Nouvelle Vague, resté dans l’ombre de la trinité Jobim-Gilberto-Vinicius et décédé en 2010 à 80 ans. Et pour réussir son pari, Manu, qui possède une belle, fluide et chaude voix capable de descendre dans les graves, a fait appel à Idriss Boudrioua, saxophoniste- arrangeur d’Alf pendant trois décennies. Le voyage musical pour Rio, ses plages, ses Cariocas, ses Girls From Ipanema, c’est incontestablement avec la sensuelle et chaleureuse Manu Le Prince qu’il faut le faire.
• DIDIER PENNEQUIN
Le Quotidien du Médecin  2013


Concert de Manu Le Prince Quintet le 31 mars 2012 au Sunset :
"Manu Le Prince a une manière bien à elle de chanter Cole Porter, comme elle l'a demontré dans un disque qui change l'idée qu'on pouvait se faire d'elle comme adepte exclusive de la bossa- nova.
La princesse a deux amours c'est réjouissant, le Jazz et le Brésil." Telerama 2012



* TABARKA JAZZ FESTIVAL *
"Après une ballade à Ain-Draham avec Soufiene Safta lundi dernier, la Basilique a accueilli la chanteuse brésilienne Manu le Prince pour une soirée mémorable meublée de musique et de chansons qui ont touché directement le cœur et le corps. Chanteuse sans frontières par excellence, amoureuse du Brésil, Manu Le Prince a offert un bouquet très riche et très varié où le jazz se mêle avec la bossa-nova. Le romantisme, l'élégance sont étroitement liés à une œuvre élevée et sensuelle placée sous le signe de la vie et de la fête. Une dizaine de chansons dont " Night and day ", " You don't know what love is", " Morning ", " Casa forte ", " One note samba "... Manu Le Prince improvise avec une grande sensibilité.. Une soirée pleine de charmes brésiliens et tunisiens aussi. Manu Le Prince est une des grandes révélations de la saison estivale."
Mokhtar Triki "LE TEMPS" 2009

JAZZMAN : PRINCESSE
Manu Le Prince possède une voix, une vraie, une de celles qui produisent sur l’auditeur la saveur d’un fruit sauvage. Elle sait aussi s’impliquer dans une interprétation avec une sincérité convaincante, une qualité réservée habituellement aux plus grands. Ses origines anglo-argentines et son statut de Brésilienne d’adoption lui permettent d’explorer l’univers de Cole Porter avec un éclectisme, une distanciation et un esprit d’ouverture qui restent garants de l’authenticité de sa démarche. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter le rythme chaloupé de Love for Sale et la manière dont elle tire la quintessence des mélodies de I Get a Kick Out Of You et Let’s fall in Love. Là, Manu Le Prince signe des interprétations qui éclairent toute la subtilité des compositions de Cole Porter. Elle sait aussi choisir les bons partenaires : Alain Jean-Marie, Gilles Naturel et John Betsch constituent la section rythmique dont rêvent toutes les chanteuses. Elle a eu aussi la bonne idée de solliciter le talent d’invités de luxe dont les interventions parachèvent la réussite de l’ensemble. Achevé.
Alain Thomas "JAZZMAN" DECEMBRE 2008

"Jazz et Goûter " Manu Le Prince à Roland Garros :
"Manu Le Prince est une de ces chanteuses qui aiment le Jazz avec passion et celui-ci le lui rend bien quand elle chante Cole Porter mais aussi la Bossa Nova qu'elle a pareillement dans le sang.
Bonne idée que de lui amener notre progéniture en manque de musique qui n'a pas les doigts dans la prise". Michel Contat Telerama 2012

MANU CHANTE COLE PORTER : Le 2 mai 20h et 22h au Duc des Lombards . Manu Le Prince vient de sortir un disque qui ravit: des interprêtations parfaitement jazz des grandes chansons de Cole Porter auxquelles elle donne toute leur profondeur. C'est une très heureuse surprise. Michel Contat "Telerama"

CLASSICA Répertoire de A à Z en ligne : 2008. 60' Nouveauté Stéréo DDD http://www.qobuz.com/images/classica/critiques/note_son3.gif
Très bon enregistrement rendant justice au timbre de voix.
Notice http://www.qobuz.com/images/classica/critiques/note_notice1.gif(illustré, sans livret) La note de Classica :
Écoutez d’abord Just One of Those Things : le duo introductif avec la batterie de l’excellent John Betsch. Voilà un moment sans filet, sans refuge possible, l’épreuve du feu. Manu Le Prince y révèle une sûreté de tempo et un swing moins répandus qu’on ne le croit chez nombre de chanteuses.
Mais l’album entier témoigne aussi de l’expressivité touchante, de la beauté du timbre, de la personnalité de cette chanteuse. La rythmique parfaite à ses côtés, composée de Francis Lockwood, Gilles Naturel et John Betsch, les nombreux invités, généralement inspirés et complices du climat qu’elle sait créer, ne sont pas pour rien dans le charme continu de cet excellent album. Le choix du répertoire, les immortels standards de Cole Porter, ajoute encore, s’il le fallait, au plaisir sans arrière-pensée qu’il procure. Et si l’on s’aventurait à comparer Manu Le Prince à celles qui s’illustrèrent en ce domaine, par exemple Diana Krall et surtout Ella Fitzgerald, il faudrait convenir qu’avec sa personnalité propre elle s’en tire avec tous les honneurs. Ce qui n’est pas un mince compliment. Jean-Pierre Jackson "CLASSICA Répertoire" MARS 2009

Manu Le Prince "Hommage à Cole"
La amateurs de voix chaude et sensuelle vont être comblés. Manu Le Prince, brésilienne de coeur et anglo argentine d'origine rend un brillant hommage au "song writer "américain Cole Porter dans son dernier album. LA chanteuse , comme pour son amour de la bossa nova brésilienne, se lance dans une célebration très jazz du grand auteur ont elle reprend 17 de ses standards.Elle s'en sort à merveille grâce à une vois suave et des musiciens hors pair (notamment Francis et Didier Lockwood, Stépane Belmondo). Il ne reste plus qu'à se régaler tranquillement assis sur son canapé, des notes légères de I've got You Under My Skin ou All Through The Night..."
"LA TRIBUNE - La Culture et moi" / Janvier 2009 

Manu Le Prince - Un hommage à Cole Porter. Chanteuse sans frontière par excellence, amoureuse du Brésil (et réciproquement) et passée par mille rencontres (du groupe Odeurs à Magma, de Lavilliers à Daniel Goyone), Manu Le Prince renoue aujourd’hui résolument avec le jazz. Elle a pour cela choisi le répertoire et les accompagnateurs idoines : les chansons inusables de Cole Porter (Love For Sale, I Get A Kick Out Of You, From This Moment On, Miss Otis, What Is This Thing, etc…) et une rythmique de rêve composée d’Alain Jean Marie (piano), Gilles Naturel (contrebasse) et John Bestch (drums) agrémentée par le saxophone de Xavier Richardeau. Après diverses apparitions remarquées en club dans cette formule, un album « Tribute to Cole Porter » sort aujourd’hui chez Sergent Major/Nocturne avec en prime une belle brochette d’invités (Stéphane Belmondo, Patrick Saussois, Didier Lockwood, Rhoda Scott, etc…). Pour la circonstance, Manu Le Prince s’offre et nous offre deux soirées live dans le club le plus brésilien de la capitale… Jean-Luc Caradec / "La Terrasse" JANVIER 2009

Le 14 mars au Sunset, 60 rue des Lombards : Chanteuse sans frontières, Manu Le Prince a toujours eu deux amours : la musique brésilienne et le jazz de son enfance. Vocaliste au sein de Magma et Urban Sax, imprégnée par les Brésiliens Hermeto Pascoal et Raul de Souza, elle vient de rendre un très bel hommage au compositeur Cole Porter dans son dernier disque, « Tribute to Cole Porter » (Sergent Major/Nocturne). Magnifiquement accompagnée par un trio emmené par Alain Jean-Marie (piano) et avec plusieursinvités prestigieux – Rhoda Scott, Didier et Francis Lockwood, Stéphane Belmondo, Xavier Richardeau (saxe-baryton) ou encore Patrick Saussois (guitare) – elle revisite ces standards avec beaucoup d’élégance, de romantisme et de swing chaloupé. Didier Pennequin "Le Quotidien du Médecin" MARS2009
 
Night and Day, I’ve got you under my skin, I get a kick out of youDe sa voix pleine de feeling, Manu Le Prince rend hommage au répertoire de l’immense Cole Porter. Ses interprétations présentent de discrètes couleurs brésiliennes, qui nous rappellent que cette chanteuse est une grande spécialiste de la bossa-nova. Tribute to Cole Porter (Sergent Major/Nocturne). Michel Doussot "Paris Capitale" Mars 2009
Le 14 mars au Sunset, 60 ue des Lombards 1er

TRIBUTE TO COLE AU SUNSET «Le romantisme, l'élégance sont étroitement liés à une oeuvre élevée et sensuelle, placée sous le signe de la vie et de la fête. Un hommage à ce maître du répertoire américain mérite donc un petit détour, surtout si l'interprète est une chanteuse passionnée comme la Brésilienne Manu Le Prince, qui orchestre depuis plusieurs années la rencontre du jazz et de la bossa. Ancienne collaboratrice de Christian Vander au sein de Magma. Ayant publié son premier disque en 1991 (Agora), Manu Le Prince était toute désignée pour faire entrer la comédie musicale dans les jazz clubs. Première belle nostalgie jazz de l'année 2008.» V.J. "A nous Paris" Janvier 2008

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MADRUGADA : Après avoir vécu quelques années à Londres, c’est en France que sa carrière débute réellement.. Avant de se lancer en solo, elle fera partie de formations diverses : Odeurs, Magma, Urban Sax, Brasil Stars, avec entre temps une série de concerts aux côtés de Bernard Lavilliers.
De retour d’un long séjour au Brésil, elle crée son propre style au travers de compositions originales et enregistre l'album Agora (1991). Des rencontres artistiques et amicales avec de grands noms comme Hermeto Pascoal, vont donner à sa musique une nouvelle dimension.
Son talent est vite reconnu et force le respect de ses pairs. Entre des tournées au Brésil et l’enregistrement d’un album live, Manu Le Prince se produit beaucoup sur scène, du duo au sextet, à travers la France et de nombreux pays : Brésil (Sao Paulo, Brasilia, Rio), Grèce, Turquie, Maroc, Suisse, Belgique, Italie, Slovénie, Emirats... Manu se produit régulièrement au Brésil, notamment au Vinicius à Rio et dans les SESCs (théâtres).
Son album Madrugada, enregistré en 2003 entre Paris et Rio, et entre jazz et musique brésilienne, mêle reprises et compositions originales. Auteur et compositeur, elle sait aussi, comme interprète, se réapproprier les standards et leur donner une dimension nouvelle. Manu imprègne sa musique de sa personnalité. Comme lorsqu’elle « brésilianise » des standards ou leur apporte sa touche de féminité, tout en conservant leur aspect originel.
Christian Boullangier "Jazz-Passion" Octobre 2007.

MADRUGADA : «Manu Le Prince n'est pas la plus connue des chanteuses de Latin Jazz, mais elle possède sans aucun doute l'une des plus belles voix dans ce domaine. Dans son dernier album Madrugada réédité chez Nocturne cette brésilienne de cœur mêle avec sensualité chaleur et élégance, le jazz et la bossa. Accompagnée par de flamboyants musiciens comme les pianistes Francis Lockwood et Hermeto Pascoal, Manu Le Prince interprète des standards, Ellington Jobim, Nougaro, et ses propres textes aux arrangements raffinés...»
Germain Treille
"France Info - Tendance Jazz"Avril 2006

« "Madrugada" rend compte des diverses passions de Manu Le Prince. Le jazz d'abord avec une reprise chaloupée de Caravan, et une émouvante interprétation de Nature Boy. Puis le Brésil : Fotografia de Tom Jobim et Casa Forte d'Edu Lobo sont revus sincèrement. Un hommage est également rendu à Nougaro (Le Cinéma, féminisé pour l'occasion). De sa complicité avec Hermeto Pascoal sont issus deux titres : Bébé et Coraçao, duo avec le maître au piano acoustique. La voix charnelle met en valeur une quinzaine de titres à l'orchestration élégante et aérée»
Philippe Deneuve "JAZZ Magazine" fév 2006

MADRUGADA : Un hommage aux musique brésiliennes qui résonnent splendidement dans les riffs de cette chanteuse de jazz qui, accompagnée par une élite du genre, nous enchante par ses bossas mélodieuses aux arrangements lumineux. "Lylo" fév 2006

MADRUGADA "La plus brésilienne des parisiennes revient de Rio avec un nouvel album entre jazz et bossa nova. Energie et rythme, mélodies subtiles et sophistiquées sont au rendez-vous. C'est une femme à fleur de peau, sensible et sensuelle et une grande voix que nous retrouvons dans cet album, entre compositions originales et reprises. Comme les très beaux Nature Boy et "Caravan ou encore un bel hommage à Claude Nougaro. Elle est entourée de ses complices de toujours, Francis Lockwood, Cacau de Queiroz et Raul de Souza, Stéphane Belmondo et Marc Berthoumieux, sur un disque qui fait du bien comme un doux lever de soleil."
Yaël "Latina'Mag" 2006

MADRUGADA : MANU LE PRINCE. La musique brésilienne convole avec le jazz depuis des lustres et des lampions. Les vocalistes du royaume de la bossa l'ont compris : la sensualité, ça se partage ! Rarement artiste aura aussi bien illustré ce mariage que Manu Le Prince. Elle chante depuis deux ans à l'Arbuci, à Saint-Germain-des-Prés. Le public et les musiciens ne veulent plus en bouger. Nous non plus.
Madrugada, Nocturne, déjà en rayon.
Bruno Pfeiffer "Virgin Hebdo" fév 2006

MANU LE PRINCE QUARTET Les 3,4 mars, à l'Arbuci, 25, rue de Buci, 6e. Pour les jazzeux, Manu Le Prince est depuis longtemps un secret bien gardé; pour ses fans, un trésor de la musique brésilienne conçue en France. Son dernier disque, "Madrugada", chez Nocturne, étonnera les uns et les autres : elle y chante mieux que jamais, avec en invité spécial Hermeto Pascoal.
Michel Contat "Télérama"  mars 2006

MADRUGADA : "Qui dit Brésil dit forcement personnalité, timbre chaud, voix par moments légèrement cassée, arrangements vocaux sûrs, pas de doute, Manu Le Prince en a."
T Marcuola "Jazz Hot"

MADRUGADA, festival "Jazz In Marciac" :
SAMBA PRINCIERE : Concerts de Marciac à Enghien. Dans son dernier CD MADRUGADA (Next Music), la chanteuse MANU LE PRINCE interprète "Le Cinéma". A Marciac et à Enghien elle dédiera sûrement la fameuse chanson à son auteur, Claude Nougaro. Dans son disque, au fil des reprises (Caravan, Fotografia) et de compositions d'elle, de Francis Lockwood, elle mêle pulsations latines, félinité de la bossa, vitalité du bop, parfum de flamenco. Le légendaire musicien brésilien Hermeto Pascoal, special guest de l'album, écrit dans le livret : "elle pense, elle ressent, elle chante merveilleusement bien". Colonne vertébrale du travail rythmique, Tatau Caetano, batteur et époux de la chanteuse est hélas décédé l'an dernier. Ce sera Stéphane Huchard qui complètera la section rythmique - avec Carlos Werneck (basse) et Francis Lockwood (piano) - du quintette (incluant le saxophoniste Cacau).
Rendez-vous pour ces fiançailles princières du jazz et de la samba. Manu Le Prince en tournée, notamment les 14 & 15 août à Jazz in Marciac, le 21 août à Enghien.
Fara Couderc "L'Humanite Hebdo"

MADRUGADA, ce n'est ni la nuit, ni le jour... ni l'aube. Madrugada c'est tout cela réuni. Entre ombre et lumière, Madrugrada, moment mélangé, moment tout en même temps, qui emplit les espaces de silence, comme affectionne le Brésil. Le Brésil qu'aime Manu Le Prince. Son Brésil : la braise d'un moment partagé, solidaire, solitaire ou peut-être encore salutaire. Tout est contenu, là,  au creux de sa musique. Morceaux triés avec amour, revisités avec respect ou compositions lumineuses, la voix de Manu est là, belle, sensuelle, enivrante, aimant jouer sur les inflexions et  atteindre la corde sensible sur la pointe de l'aurore. Là où se réveillent tous les désirs pourtant retenus avec pudeur. Ce disque, est la photographie, à un moment - encore! - d'une vie de rêve ou rêvée d'artiste, un disque où les aimés sont là. Sincérité absolue.
Vincent Oudot "L'Est Republicain"

MADRUGADA : "Ela pensa, ela sente...ela canta maravilhosamente bem", ce dithyrambique du génial poly-instrumentiste déjanté Hermeto Pascoal, invité de marque de cet album , donne instantanément envie d'écouter ce CD de Manu Le Prince, tout en subtilité et retenue ! L'alchimie des morceaux mêlant des standards de la bossa (A.C. Jobim / Fotografia, du jazz, avec le planétaire Caravan de Duke, et des originaux co-écrits avec Francis Lockwood et Hermeto Pascoal, sans oublier "l'écran noir de mes nuits blanches..." (Le cinéma, Legrand / Nougaro) donne envie d'écouter en boucle les titres qui s'enchaînent naturellement. De l'émotion aussi quand le voix d'un enfant reprend quelques mesures du Jardin d'hiver... "Elle pense, elle ressent...elle chante merveilleusement bien " ce n'est pas moi qui l'ai dit, alors vous pouvez le croire !" Jean My "Brazuca Mag"

MADRUGADA : « Madrugada, l'heure où l'on murmure et où l'on susurre, l'heure où la fumée des cigarettes et les vapeurs de la cachaça viennent recouvrir les couleurs de la fête d'un voile de volupté et de nostalgie, l'heure qui sied le mieux à Manu Le Prince pour nous envoûter de sa voix chaude et sensuelle avec ses compositions jazzy aux saveurs de Bossa Nova et ses reprises de Bossas aux saveurs jazzy.  Elégant mariage de rythmes et de cultures cet album incontournable, enregistré entre Paris et Rio,  écrit en partie par Manu Le Prince en partenariat avec Hermeto Pascoal   Francis Lockwood, Filo Machado ou Robertinho Silva, également tous invités sur le disque, mêle swing et émotion, enveloppés d'une belle voix voluptueuse.  L'originalité de cet album s'affirme dès la première plage avec l'étonnante relecture de « Caravan » de Duke Ellington, qui prend peu à peu des allures de Samba !. comme d'ailleurs , son étonnante version de « Nature Boy ».   C'est aussi un hommage à de grands noms de la Bossa Nova comme : Tom Jobim, Edu Lobo ou Rosinha de Valença , ou encore à Claude Nougaro avec son inoubliable reprise de « Le Cinéma ».  Cette magicienne à la voix de velours et à la plume trempée dans le swing sait bien s'entourer  : Francis Lockwood , Tatau Caetano et Carlos Werneck qui sont ses complices de toujours, et aussi ses amis  : Cacau de Queiroz,  Raul de Souza, Stéphane Belmondo, ou Marc Berthoumieux  .et nous entraîne de surprise en surprise . Elaboré avec amour ce dernier Cd, aux arrangements extrêmement raffinés prend toute sa force dans l'interprétation de cette amoureuse du Brésil , bercée par le jazz dès son enfance,  et nous transporte dans le monde sans frontière de la musique, celui de la complicité qui transcende les émotions »
Any Collin

MADRUGADA / DUC DES LOMBARDS  :
"Vendredi 5 & Samedi 6 mars au Duc des Lombards, Manu Le Prince Quintet "Brasil au Duc"
Malgré l'affluence au Sunside pour le trio de Brad Mehldau ce 6 mars, le Duc est complet pour les trois sets de Manu.
Manu Le Prince, belle et sensuelle, peau cuivrée, chevelure abondante et auburn qui lui tombe sur les épaules, une beauté du Brésil.
Elle présente et chante les titres de son nouveau CD, Madrugada. Hommage aux couleurs du Brésil à Duke Ellington, avec la reprise chaleureuse pleine de swing de Caravan. Ce thème n'a pas pris une ride, il s'accommode fort bien de toutes les interprétations. L'accordéon, sa sonorité convient bien au jazz, Marc Berthoumieux excellesur le piano à bretelles. Avec sensibilité et grâce, comme une caresse, Manu chante en anglais « Winter Song», composée par Francis Lockwood, pianiste qui place son talent au service du swing. Son style est très agréable. Stéphane Huchard, à l'aise dans toutes les formations et tous les styles, est efficace ou discret, selon les cas, sur le répertoire d'Antonio Carlos Jobim, repris par Manu. Carlos Werneck, un vrai carioca de Rio, épine dorsale de la section rythmique, apporte le juste son brésilien.
L'actualité du jour, c'est hélas la disparition de Claude Nougaro, le magicien des mots. Manu lui rend un vibrant hommage en chantant à deux reprises Le Cinéma, à la fin des 1er et 3e sets. Le Cinéma figure sur le CD Madrugada avec un accompagnement au bugle de Stéphane Belmondo. Pour cette reprise, Manu a reçu les compliments de Claude Nougaro qui lui a dit : « Tu as bien "féminisé "Le Cinéma, Manu Le Prince. » Voici l'avis de son parrain brésilien, Hermeto Pascoal : « Ela pensa, ela sente, ela canta maraviliosamente bem » : « Elle pense, elle sent, elle chante merveilleusement bien ». Et, de par sa générosité. Manu sait communiquer son enthousiasme à travers son chant et sa musique..."
Jean François Belalta "Lyon Jazz Notes" n°78 mai 2004

"LE SUNSIDE" La plus brésilienne de nos parisiennes n'a pas son pareil pour vous ensorceler..."
Jean Michel Proust "Nouvel Observateur" sept 2005

"FESTIVAL AMERICAIN DU SUNSIDE", le 1er juillet 2004 au Sunside. Ancienne chanteuse du groupe Magma, Manu Le Prince évolue désormais entre la France et le Brésil. Mariant avec bonheur jazz et samba, elle rend hommage aux grands compositeurs brésiliens et chante à ravir les compositions enchevêtrées du génial Hermeto Pascoal. Elle est accompagnée de Francis Lockwood (piano), Acelino de Paula (basse) et John Betsh (batterie)".   
Hugues Le Tanneur "Le Monde / Aden" juil 2004

L'ARBUCI & Le BILBOQUET : "La plus brésilienne de nos parisiennes. Rien que du bonheur !"  
Jean Michel Proust "Nouvel Observateur" sept 2005

LE ROSSO CAFFE  : "Le Brésil est à l'honneur avec les plus belles voix du latin jazz de l'hexagone,charmeuse et sensuelle à l'envi, la belle Manu Le Prince, princesse de la bossa nova et de la "Madrugada"du nom de son dernier album en référence à la musique traditionnelle brésilienne... 
Marie Emanuelle Galfre "Le Parisien" déc 2004

FESTIVAL - HAUT VAR  : "Les amateurs de jazz brésilien et de l'envoûtante féline domestiquée étaient nombreux. Il faudrait être de marbre pour résister à la séduction de Manu Le Prince. Elle n'a pas la sensualité provocante d'une Madonna mais plutôt celle d'une princesse Inca, souveraine aux yeux de feu. Manu, mi-argentine, mi-britannique a travaillé dans les groupes "Magma" et "Odeurs" avant de trouver son image de marque dans le jazz latin."
Mickey Papoz "Nice Matin"

NANCY  : "Un hommage de Titan à la Bossa-Nova Avec son grain de voix sensuel, Manu improvise avec une grande sensibilité..."
Vincent Oudot "L'Est Republicain"

SUNSET :  "Encadrée par un trio de qualité composé de Francis Lockwood, Carlos Werneck, Tatau Caetano, la voix puissante de et veloutée de Man, comme son dynamisme charmeur font merveille..."
Carolin Fabre "Boom Boom Mag"

NEW MORNING : "Quand Manu entre en scène, c'est tout le Brésil avec son cortège de paillettes de rythmes et d'exubérance qui l'accompagne. Sa voix magique nous ouvre les frontières d'ailleurs. Manu Le Prince, sensuelle, mouvante et émouvante, le regard pailleté nous a tous ensorcelés. Son spectacle est un passeport pour la béatitude où les tracas du quotidien s'effacent devant la musique et qui nous laisse claquant de doigts longtemps après..."
Patricia Scott Dunwoodie "Parole et Musique"

BRESIL SUR SCENE : Si le vrai talent est de reconnaître celui des autres, alors Manu Le Prince a tous les talents : faire aimer les artistes qu'elle aime et interpréter comme personne une vraie musique brésilienne. Manu a dû être touchée par la grâce des dieux de la Bossa et de la samba pour chanter avec tant de générosité et de feeling."
Gerard Naulet "Jazz Hot"

BESANCON : "Sa chouette plastique de gitane civilisée... Sa voix dangereuse qui entortille les nerfs autour de la colonne vertébrale..."
A. Schmidt "Est Eclair"

PETIT JOURNAL MONTPARNASSE : La voix capiteuse, caressante de Manu Le Prince, Brésilienne de Paris... D'excellents swingueurs accompagnent sa voix sensuelle...
E. Azoulay "Telerama"

AGORA 

"AGORA" C'est à une idylle que nous invite Manu : Les noces du Jazz et de la Samba. En elle-même déjà fusionnent des origines latines et anglo-saxonnes : quoi d'étonnant si elle allie la virtuosité de l'improvisation à la chaleur des rythmes latins ? Elle sait rendre hommage aux grands compositeurs brésiliens et américains, et nous étonner par des compositions originales, avec notamment Francis Lockwood, Daniel Goyone, Rosinha de Valença etc. Arabesques mélodiques sophistiquées, balades envoûtantes ou samba sauvage, et toujours beaucoup d'émotion."
Gustav Kundera "Jazz Newsletter"

"AGORA"  :   "Dès le début de l'album elle donne le ton du professionnalisme (On a pu l'apercevoir avec Bernard Lavilliers, Christian Vander, etc.) Douceur, chaleur, féminité et maîtrise vocale... ça tient debout, c'est fort, ça donne le Brésil à portée de la main et de pied... De la fête plein la tête..."
R. Baud "Jazz Hot"

"AGORA"  : "... on a pu entendre cette dame dans Odeurs, dans Magma et avec Bernard Lavilliers. Autant dire qu'elle a un sens certain de la musique... Aujourd'hui elle sort sous son propre nom un disque ambitieux marqué par le Brésil et le Jazz. Morceaux félins et énergiques qui évoquent plus le soleil que la nuit..."
Y. Plougastel "L'Evenement du Jeudi"
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