Accueil |   Bio   |  Shows  | Discographie | Presse | Vidéos de concerts | Musiciens | Galerie Photos | Contact
English    Français    Brasileiro-Português

Extraits de Presse

TRIBUTE TO COLE AU SUNSET «Le romantisme, l’élégance sont étroitement liés à une oeuvre élevée et sensuelle, placée sous le signe de la vie et de la fête. Un hommage à ce maître du répertoire américain mérite donc un petit détour, surtout si l’interprète est une chanteuse passionnée comme la Brésilienne Manu Le Prince, qui orchestre depuis plusieurs années la rencontre du jazz et de la bossa. Ancienne collaboratrice de Christian Vander au sein de Magma. Ayant publié son premier disque en 1991 (Agora), Manu Le Prince était toute désignée pour faire entrer la comédie musicale dans les jazz clubs. Première belle nostalgie jazz de l’année 2008.» V.J. "A nous Paris" Janvier 1008

MADRUGADA : «Manu Le Prince n'est pas la plus connue des chanteuses de Latin Jazz, mais elle possède sans aucun doute l'une des plus belles voix dans ce domaine. Dans son dernier album Madrugada réédité chez Nocturne cette brésilienne de cœur mêle avec sensualité chaleur et élégance, le jazz et la bossa. Accompagnée par de flamboyants musiciens comme les pianistes Francis Lockwood et Hermeto Pascoal, Manu Le Prince interprète des standards, Ellington Jobim, Nougaro, et ses propres textes aux arrangements raffinés...»
Germain Treille
"France Info - Tendance Jazz" Avril 2006

« "Madrugada" rend compte des diverses passions de Manu Le Prince. Le jazz d'abord avec une reprise chaloupée de Caravan, et une émouvante interprétation de Nature Boy. Puis le Brésil : Fotografia de Tom Jobim et Casa Forte d'Edu Lobo sont revus sincèrement. Un hommage est également rendu à Nougaro (Le Cinéma, féminisé pour l'occasion). De sa complicité avec Hermeto Pascoal sont issus deux titres : Bébé et Coraçao, duo avec le maître au piano acoustique. La voix charnelle met en valeur une quinzaine de titres à l'orchestration élégante et aérée»
Philippe Deneuve "JAZZ Magazine" fév 2006

MADRUGADA : Un hommage aux musique brésiliennes qui résonnent splendidement dans les riffs de cette chanteuse de jazz qui, accompagnée par une élite du genre, nous enchante par ses bossas mélodieuses aux arrangements lumineux. "Lylo" fév 2006

MADRUGADA "La plus brésilienne des parisiennes revient de Rio avec un nouvel album entre jazz et bossa nova. Energie et rythme, mélodies subtiles et sophistiquées sont au rendez-vous. C'est une femme à fleur de peau, sensible et sensuelle et une grande voix que nous retrouvons dans cet album, entre compositions originales et reprises. Comme les très beaux Nature Boy et "Caravan ou encore un bel hommage à Claude Nougaro. Elle est entourée de ses complices de toujours, Francis Lockwood, Cacau de Queiroz et Raul de Souza, Stéphane Belmondo et Marc Berthoumieux, sur un disque qui fait du bien comme un doux lever de soleil."
Yaël "Latina'Mag" 2006

MADRUGADA : MANU LE PRINCE. La musique brésilienne convole avec le jazz depuis des lustres et des lampions. Les vocalistes du royaume de la bossa l'ont compris : la sensualité, ça se partage ! Rarement artiste aura aussi bien illustré ce mariage que Manu Le Prince. Elle chante depuis deux ans à l'Arbuci, à Saint-Germain-des-Prés. Le public et les musiciens ne veulent plus en bouger. Nous non plus.
Madrugada, Nocturne, déjà en rayon.
Bruno Pfeiffer "Virgin Hebdo" fév 2006

MANU LE PRINCE QUARTET Les 3,4 mars, à l'Arbuci, 25, rue de Buci, 6e. Pour les jazzeux, Manu Le Prince est depuis longtemps un secret bien gardé; pour ses fans, un trésor de la musique brésilienne conçue en France. Son dernier disque, "Madrugada", chez Nocturne, étonnera les uns et les autres : elle y chante mieux que jamais, avec en invité spécial Hermeto Pascoal.
Michel Contat "Télérama mars 2006

MADRUGADA : "Qui dit Brésil dit forcement personnalité, timbre chaud, voix par moments légèrement cassée, arrangements vocaux sûrs, pas de doute, Manu Le Prince en a."
T Marcuola "Jazz Hot"

MADRUGADA, festival "Jazz In Marciac" :
SAMBA PRINCIERE : Concerts de Marciac à Enghien. Dans son dernier CD MADRUGADA (Next Music), la chanteuse MANU LE PRINCE interprète "Le Cinéma". A Marciac et à Enghien elle dédiera sûrement la fameuse chanson à son auteur, Claude Nougaro. Dans son disque, au fil des reprises (Caravan, Fotografia) et de compositions d'elle, de Francis Lockwood, elle mêle pulsations latines, félinité de la bossa, vitalité du bop, parfum de flamenco. Le légendaire musicien brésilien Hermeto Pascoal, special guest de l'album, écrit dans le livret : "elle pense, elle ressent, elle chante merveilleusement bien". Colonne vertébrale du travail rythmique, Tatau Caetano, batteur et époux de la chanteuse est hélas décédé l'an dernier. Ce sera Stéphane Huchard qui complètera la section rythmique - avec Carlos Werneck (basse) et Francis Lockwood (piano) - du quintette (incluant le saxophoniste Cacau).
Rendez-vous pour ces fiançailles princières du jazz et de la samba. Manu Le Prince en tournée, notamment les 14 & 15 août à Jazz in Marciac, le 21 août à Enghien.
Fara Couderc "L'Humanite Hebdo"

MADRUGADA, ce n'est ni la nuit, ni le jour... ni l'aube. Madrugada c'est tout cela réuni. Entre ombre et lumière, Madrugrada, moment mélangé, moment tout en même temps, qui emplit les espaces de silence, comme affectionne le Brésil. Le Brésil qu'aime Manu Le Prince. Son Brésil : la braise d'un moment partagé, solidaire, solitaire ou peut-être encore salutaire. Tout est contenu, là,  au creux de sa musique. Morceaux triés avec amour, revisités avec respect ou compositions lumineuses, la voix de Manu est là, belle, sensuelle, enivrante, aimant jouer sur les inflexions et  atteindre la corde sensible sur la pointe de l'aurore. Là où se réveillent tous les désirs pourtant retenus avec pudeur. Ce disque, est la photographie, à un moment - encore! - d'une vie de rêve ou rêvée d'artiste, un disque où les aimés sont là. Sincérité absolue.
Vincent Oudot "L'Est Republicain"

MADRUGADA : "Ela pensa, ela sente...ela canta maravilhosamente bem", ce dithyrambique du génial poly-instrumentiste déjanté Hermeto Pascoal, invité de marque de cet album , donne instantanément envie d'écouter ce CD de Manu Le Prince, tout en subtilité et retenue ! L'alchimie des morceaux mêlant des standards de la bossa (A.C. Jobim / Fotografia, du jazz, avec le planétaire Caravan de Duke, et des originaux co-écrits avec Francis Lockwood et Hermeto Pascoal, sans oublier "l'écran noir de mes nuits blanches..." (Le cinéma, Legrand / Nougaro) donne envie d'écouter en boucle les titres qui s'enchaînent naturellement. De l'émotion aussi quand le voix d'un enfant reprend quelques mesures du Jardin d'hiver... "Elle pense, elle ressent...elle chante merveilleusement bien " ce n'est pas moi qui l'ai dit, alors vous pouvez le croire !" Jean My "Brazuca Mag"

MADRUGADA : « Madrugada, l'heure où l'on murmure et où l'on susurre, l'heure où la fumée des cigarettes et les vapeurs de la cachaça viennent recouvrir les couleurs de la fête d'un voile de volupté et de nostalgie, l'heure qui sied le mieux à Manu Le Prince pour nous envoûter de sa voix chaude et sensuelle avec ses compositions jazzy aux saveurs de Bossa Nova et ses reprises de Bossas aux saveurs jazzy.  Elégant mariage de rythmes et de cultures cet album incontournable, enregistré entre Paris et Rio,  écrit en partie par Manu Le Prince en partenariat avec Hermeto Pascoal   Francis Lockwood, Filo Machado ou Robertinho Silva, également tous invités sur le disque, mêle swing et émotion, enveloppés d'une belle voix voluptueuse.  L'originalité de cet album s'affirme dès la première plage avec l'étonnante relecture de « Caravan » de Duke Ellington, qui prend peu à peu des allures de Samba !. comme d'ailleurs , son étonnante version de « Nature Boy ».   C'est aussi un hommage à de grands noms de la Bossa Nova comme : Tom Jobim, Edu Lobo ou Rosinha de Valença , ou encore à Claude Nougaro avec son inoubliable reprise de « Le Cinéma ».  Cette magicienne à la voix de velours et à la plume trempée dans le swing sait bien s'entourer  : Francis Lockwood , Tatau Caetano et Carlos Werneck qui sont ses complices de toujours, et aussi ses amis  : Cacau de Queiroz,  Raul de Souza, Stéphane Belmondo, ou Marc Berthoumieux  .et nous entraîne de surprise en surprise . Elaboré avec amour ce dernier Cd, aux arrangements extrêmement raffinés prend toute sa force dans l'interprétation de cette amoureuse du Brésil , bercée par le jazz dès son enfance,  et nous transporte dans le monde sans frontière de la musique, celui de la complicité qui transcende les émotions »
Any Collin

MADRUGADA / DUC DES LOMBARDS  :
"Vendredi 5 & Samedi 6 mars au Duc des Lombards, Manu Le Prince Quintet "Brasil au Duc"
Malgré l'affluence au Sunside pour le trio de Brad Mehldau ce 6 mars, le Duc est complet pour les trois sets de Manu.
Manu Le Prince, belle et sensuelle, peau cuivrée, chevelure abondante et auburn qui lui tombe sur les épaules, une beauté du Brésil.
Elle présente et chante les titres de son nouveau CD, Madrugada. Hommage aux couleurs du Brésil à Duke Ellington, avec la reprise chaleureuse pleine de swing de Caravan. Ce thème n'a pas pris une ride, il s'accommode fort bien de toutes les interprétations. L'accordéon, sa sonorité convient bien au jazz, Marc Berthoumieux excellesur le piano à bretelles. Avec sensibilité et grâce, comme une caresse, Manu chante en anglais « Winter Song», composée par Francis Lockwood, pianiste qui place son talent au service du swing. Son style est très agréable. Stéphane Huchard, à l'aise dans toutes les formations et tous les styles, est efficace ou discret, selon les cas, sur le répertoire d'Antonio Carlos Jobim, repris par Manu. Carlos Werneck, un vrai carioca de Rio, épine dorsale de la section rythmique, apporte le juste son brésilien.
L'actualité du jour, c'est hélas la disparition de Claude Nougaro, le magicien des mots. Manu lui rend un vibrant hommage en chantant à deux reprises Le Cinéma, à la fin des 1er et 3e sets. Le Cinéma figure sur le CD Madrugada avec un accompagnement au bugle de Stéphane Belmondo. Pour cette reprise, Manu a reçu les compliments de Claude Nougaro qui lui a dit : « Tu as bien "féminisé "Le Cinéma, Manu Le Prince. » Voici l'avis de son parrain brésilien, Hermeto Pascoal : « Ela pensa, ela sente, ela canta maraviliosamente bem » : « Elle pense, elle sent, elle chante merveilleusement bien ». Et, de par sa générosité. Manu sait communiquer son enthousiasme à travers son chant et sa musique..."
Jean François Belalta "Lyon Jazz Notes" n°78 mai 2004

"LE SUNSIDE" La plus brésilienne de nos parisiennes n'a pas son pareil pour vous ensorceler..."
Jean Michel Proust "Nouvel Observateur" sept 2005

"FESTIVAL AMERICAIN DU SUNSIDE", le 1er juillet 2004 au Sunside. Ancienne chanteuse du groupe Magma, Manu Le Prince évolue désormais entre la France et le Brésil. Mariant avec bonheur jazz et samba, elle rend hommage aux grands compositeurs brésiliens et chante à ravir les compositions enchevêtrées du génial Hermeto Pascoal. Elle est accompagnée de Francis Lockwood (piano), Acelino de Paula (basse) et John Betsh (batterie)".   
Hugues Le Tanneur "Le Monde / Aden" juil 2004

L'ARBUCI & Le BILBOQUET : "La plus brésilienne de nos parisiennes. Rien que du bonheur !"  
Jean Michel Proust "Nouvel Observateur" sept 2005

LE ROSSO CAFFE  : "Le Brésil est à l'honneur avec les plus belles voix du latin jazz de l'hexagone,charmeuse et sensuelle à l'envi, la belle Manu Le Prince, princesse de la bossa nova et de la "Madrugada"du nom de son dernier album en référence à la musique traditionnelle brésilienne... 
Marie Emanuelle Galfre "Le Parisien" déc 2004

FESTIVAL - HAUT VAR  : "Les amateurs de jazz brésilien et de l'envoûtante féline domestiquée étaient nombreux. Il faudrait être de marbre pour résister à la séduction de Manu Le Prince. Elle n'a pas la sensualité provocante d'une Madonna mais plutôt celle d'une princesse Inca, souveraine aux yeux de feu. Manu, mi-argentine, mi-britannique a travaillé dans les groupes "Magma" et "Odeurs" avant de trouver son image de marque dans le jazz latin."
Mickey Papoz "Nice Matin"

NANCY  : "Un hommage de Titan à la Bossa-Nova Avec son grain de voix sensuel, Manu improvise avec une grande sensibilité..."
Vincent Oudot "L'Est Republicain"

SUNSET :  "Encadrée par un trio de qualité composé de Francis Lockwood, Carlos Werneck, Tatau Caetano, la voix puissante de et veloutée de Man, comme son dynamisme charmeur font merveille..."
Carolin Fabre "Boom Boom Mag"

NEW MORNING : "Quand Manu entre en scène, c'est tout le Brésil avec son cortège de paillettes de rythmes et d'exubérance qui l'accompagne. Sa voix magique nous ouvre les frontières d'ailleurs. Manu Le Prince, sensuelle, mouvante et émouvante, le regard pailleté nous a tous ensorcelés. Son spectacle est un passeport pour la béatitude où les tracas du quotidien s'effacent devant la musique et qui nous laisse claquant de doigts longtemps après..."
Patricia Scott Dunwoodie "Parole et Musique"

BRESIL SUR SCENE : Si le vrai talent est de reconnaître celui des autres, alors Manu Le Prince a tous les talents : faire aimer les artistes qu'elle aime et interpréter comme personne une vraie musique brésilienne. Manu a dû être touchée par la grâce des dieux de la Bossa et de la samba pour chanter avec tant de générosité et de feeling."
Gerard Naulet "Jazz Hot"

BESANCON : "Sa chouette plastique de gitane civilisée... Sa voix dangereuse qui entortille les nerfs autour de la colonne vertébrale..."
A. Schmidt "Est Eclair"

PETIT JOURNAL MONTPARNASSE : La voix capiteuse, caressante de Manu Le Prince, Brésilienne de Paris... D'excellents swingueurs accompagnent sa voix sensuelle...
E. Azoulay "Telerama"

AGORA 

"AGORA" C'est à une idylle que nous invite Manu : Les noces du Jazz et de la Samba. En elle-même déjà fusionnent des origines latines et anglo-saxonnes : quoi d'étonnant si elle allie la virtuosité de l'improvisation à la chaleur des rythmes latins ? Elle sait rendre hommage aux grands compositeurs brésiliens et américains, et nous étonner par des compositions originales, avec notamment Francis Lockwood, Daniel Goyone, Rosinha de Valença etc. Arabesques mélodiques sophistiquées, balades envoûtantes ou samba sauvage, et toujours beaucoup d'émotion."
Gustav Kundera "Jazz Newsletter"

"AGORA"  :   "Dès le début de l'album elle donne le ton du professionnalisme (On a pu l'apercevoir avec Bernard Lavilliers, Christian Vander, etc.) Douceur, chaleur, féminité et maîtrise vocale... ça tient debout, c'est fort, ça donne le Brésil à portée de la main et de pied... De la fête plein la tête..."
R. Baud "Jazz Hot"

"AGORA"  : "... on a pu entendre cette dame dans Odeurs, dans Magma et avec Bernard Lavilliers. Autant dire qu'elle a un sens certain de la musique... Aujourd'hui elle sort sous son propre nom un disque ambitieux marqué par le Brésil et le Jazz. Morceaux félins et énergiques qui évoquent plus le soleil que la nuit..."
Y. Plougastel "L'Evenement du Jeudi"